Processus de Beauvau : réponse à François Alfonsi
J’ai été récemment mis en cause par François Alfonsi, éditorialiste d’Arritti et à ce titre titulaire du ministère orwellien de la Vérité, cette dernière ne pouvant émaner, on le sait, que de l’organe de Femu a Corsica. L’auteur de l’article fustige « les discours propagés sur les médias, notamment par l’ancien président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, sur le caractère “inopérant”, selon eux, de la réforme constitutionnelle engagée. (…) Ces propos flirtent avec l’inconscience ! » [1] Ce qui est considéré par François Alfonsi comme relevant de « l’inconscience », c’est d’afficher un désaccord, voire la moindre réserve à l’égard des positions du courant dit « modéré » et de son chef de file, l’ancien président du Conseil exécutif. Ces propos ressemblent davantage à ce que l’on pouvait lire dans la Pravda de l’entre-deux-guerres qu’à ce que l’on est en droit d’attendre d’un vieux journal nationaliste corse comme Arritti. Ils appellent de ma part quelques observat...









