Jean-Michel Blanquer et la langue corse
Et, devant une situation aussi calamiteuse, le problème aurait été identifié: ce serait… la langue corse!
Comme le relevait déjà le rapport que j’avais commandé au CESEC en 2017, notre intérêt serait de tenter d’échapper au naufrage en construisant un "système éducatif DE Corse".
Dans une telle perspective, notre langue nationale constituerait évidemment un atout majeur.
Le problème est qu’une large majorité de « l’élite » parisienne pense comme Monsieur Blanquer et s’opposera systématiquement à toute avancée.
Aussi, en ce domaine comme en d’autres, la solution ne pourra être trouvée que par l’accession à la souveraineté pleine et entière.
Aprimu l’ochji.


