I mio auguri per 2026

 


Cette année encore, beaucoup de nos vœux de bonne année ne seront pas exaucés.
C’est la loi du genre.
Et pourtant, il nous faut les répéter, et surtout agir - chacun à la place qui est la sienne -, pour faire advenir, demain, un monde meilleur.
Même si ce dernier, parfois, ne semble pas en prendre le chemin.
La politique est souvent décevante, mais elle demeure l’un des moyens essentiels pour ‘changer la vie’. Il ne faut pas désespérer de la politique, pas plus qu’il ne faut désespérer de l’homme. Comme nous l’enseigne Romain Gary, le désespoir est toujours une soumission.
Quant à ceux que l’on appelle les ‘hommes politiques’, ils sont, à l’image de nos sociétés, d’un degré de compétence et de sincérité variable. Et pourtant, si leurs personnes sont - heureusement - interchangeables, leurs fonctions, elles, demeurent essentielles. Au reste, nous sommes toutes et tous, d’une certaine manière, des responsables politiques, car nous détenons individuellement une parcelle du pouvoir de décision.
En ces jours où continue de souffler l’esprit de Noël, il nous faut souhaiter le meilleur à tous, à ceux qui ont œuvré positivement comme à ceux qui ont failli.
Notre Corse, nous l’avons en partage, comme nous avons en partage ce monde que nous laisserons un jour à nos enfants. Il nous appartient de faire en sorte que l’un et l’autre soient l’année prochaine dans une meilleure situation qu’aujourd’hui.

A nostra nazione, ci tocca à fà la campà. È ci tocca à dumandà ci, ogni ghjornu, ‘ciò chè no pudemu fà per ella, è micca ciò ch’ella pò fà per noi’.

À tutte, è a tutti: a pace, a salute, l’amore è a libertà.


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